Porte entr'ouverte

Belgique - Europe - Taxes - Impôts - Libéralisme - Dépenses publiques - Politique - PS - MR - CDH - Liège - Reynders - Di Rupo - Michel - Cour d'arbitrage - TVA - Big Brother - Fiscalité

06 janvier 2007

Métier inutile financé avec notre argent : contrôleur de soldes anticipées

Les dépenses de l’état, ce ne sont pas seulement les chiffres à neuf ou douze 0 que l’on trouve égarés dans un moniteur belge par an. Ce sont aussi plein de petites dépenses superficielles et stupides.

Prenons le cas des soldes. Si vous êtes une femme, ou si vous êtes marié, vous n’ignorez pas qu’elles ont débuté, chez nous, ce mercredi 3 janvier 2007. Déjà, une question monte aux lèvres : pourquoi une date précise pour les soldes ? D’autres interrogations suivent : pourquoi l’état empêche-t-il donc les magasins de baisser outrageusement leurs prix en dehors des périodes que lui-même a fixées ? Pourquoi ne permettrait-il pas à ses citoyens-qu’il-aime-tant de faire des bonnes affaires toute l’année ? Et puis, surtout : de quel droit intervient-il dans les choix stratégiques et commerciaux d’entreprises privées ?

Inutile de démontrer que ce cloisonnement des soldes à deux périodes par an relève de l’absurde. Tant les entreprises souhaitant écouler de la marchandise que les particuliers désireux de vêtements à bas prix sont floués par ce règlement étatique.

D’ailleurs, chaque année, RTL-TVI nous sort son petit reportage de fin décembre sur les soldes anticipées. Et oui ! Certains commerçants tentent de contourner, directement ou indirectement, les obligations temporelles mises en place par l’état ! Fichtre ! Ces coquins s’allieraient donc avec tous ces salauds qui, une fois une loi restrictive adoptée, forment un marché noir ? Qu’ils soient punis !

The Punisher va donc envoyer ses troupes en territoire suspect : des contrôleurs veilleront au respect de la législation en sillonnant pépère les allées commerçantes de la ville. Armés d’un bic et d’un papier, munis de leur carte « je commande, tu te tais », parés du caractère pointilleux qui leur a valu tant de promotions et, surtout, équipés d’une humeur bureaucratique résistant à toute morale, ils pratiquent leur métier : emmerder les gens. Or, qui dit « métier », dit « rémunération ». Et, dans le cas d’espèce, ladite rémunération provient des caisses de l’état. Lesquelles caisses sont remplies (sic) grâce à l’argent du citoyen lambda et d’entreprises surtaxées. Oui, vous avez tout compris : tout le monde finance quelque chose qui, au fond, l’emmerde profondément.

N.B. Sur le thème des soldes, rappelons-nous la position du sénateur Alain Destexhe.

Posté par Wali23783 à 00:57 - Dépenses publiques - Commentaires [15] - Permalien [#]

Commentaires

  • "Inutile de démontrer pourquoi" ?

    "D’autres interrogations suivent : pourquoi l’état empêche-t-il donc les magasins de baisser outrageusement leurs prix en dehors des périodes que lui-même a fixées ?"

    Euh, au hasard, pour protéger les petits commerçants face aux grandes chaînes de distribution, qui pourraient plus facilement se permettre de changer leurs collections et de tout liquider plusieurs fois sur l'année ?
    C'est juste une idée comme ça.

    "Inutile de démontrer que ce cloisonnement des soldes à deux périodes par an relève de l’absurde. Tant les entreprises souhaitant écouler de la marchandise que les particuliers désireux de vêtements à bas prix sont floués par ce règlement étatique."
    Ah bon ? Moi je trouve toujours utile de démontrer pourquoi j'affirme que quelque chose est "absurde"... à moins que cela ne relève de l'évidence, mais ça ne me semble pas être le cas ici.
    Je ne suis pas un pro du sujet, loin de là, mais je trouve qu'il aurait été intéressant de se pencher sur les raisons qui ont poussé le législateur à imposer cette période légale des soldes (y a un moyen simple pour ça, c'est les travaux parlementaires :p) et expliquer pourquoi ces raisons ne seraient plus valables aujourd'hui, ou ne l'auraient jamais été. Simple question d'honnêteté intellectuelle.

    Posté par Xime, 07 janvier 2007 à 15:44
  • Protection des petits commerçants

    Xime,

    1. "Protéger les petits commerçants." Cinq réflexions là-dessus:
    a) Interdire à tout le monde d'être libre ou de bénéficier de conditions favorables parce que cela nuirait à une infime minorité de personnes est abusif.
    b) Les petits commerçants sont surtout défavorisés par des interventions étatiques. Prenons le cas de la TVA: ils vont devoir consacrer du temps, voire engager l'une ou l'autre personne, rien que pour devoir remplir la paperasse étatique. Le coût de cette tâche sera beaucoup plus lourd pour un petit commerçant que pour une grosse entreprise. Voir http://porteentrouverte.canalblog.com/archives/2006/12/04/3341787.html
    c) Si certains souhaitent aider les petits commerçants, ils n'ont tout simplement qu'à faire leurs achats là-bas, non? Qu'ils laissent les autres libres de faire leurs courses où ils le souhaitent, quand ils le souhaitent, aux conditions qu'ils souhaitent.
    d) Des petits commerçants pourraient très bien vouloir faire des soldes en mars ou en octobre.
    e) Les contrôleurs de soldes anticipées dont je traite dans le billet emmerdent plus les petits commerçants que les grandes chaînes de distribution.

    2. Quant au deuxième point que vous soulignez ("Inutile de démontrer ..."), je regrette que vous n'ayez pu voir la prétérition qui se cachait dans mon texte.
    Pas de malhonnêteté intellectuelle, donc.

    3. Enfin, concernant les travaux parlementaires, si vous y tenez beaucoup, je pourrai y jeter un oeil dans le mois à venir. Je me suis en effet promis de parcourir certains travaux parlementaires pour des billets à venir ("progrès sociaux"). Quelques pages de plus à lire, vous savez...
    Toutefois, je ne doute pas que le motif sera risible -- comme tous. N'a-t-on pas vu l'U.E. justifier son intervention dans la taille des concombres commercialisés en Europe?

    Posté par Wali, 08 janvier 2007 à 00:43
  • quelques réactions en vrac

    c) Mouarf, c'est pousser loin la logique de la charité privée ça quand même :p
    Il existe des rapports de force qui ne peuvent être atténués que par l'Etat. Exemple : l'interdiction, en principe*, pour un commerce d'ouvrir ses portes 7 jours sur 7, qui répond au besoin de permettre aux petits commerçants de prendre un jour de congé par semaine, alors que dans une situation dérégulée il serait en pratique obligé d'ouvrir même le dimanche pour tenir tête au Carrefour d'en face qui lui, grâce à ses nombreux employés, n'aurait aucun problème à ouvrir ses portes toute la semaine.
    Dur de remplacer ce genre d'interventions par une sorte d'éthique du consommateur où "les gens qui veulent permettre aux petits commerçants de prendre un jour de congé" s'abstiendraient d'aller au supermarché ouvrant le dimanche...

    e) Ce n'est pas parce q'une protection entraîne des tracasseries administratives qu'elle est forcément mauvaise

    2) Non, je crois vraiment que votre post n'est pas suffisamment argumenté : on a juste droit à quelques dogmes anti-interventionnistes, quelques interrogations sur les motifs du législateur visant, sans les connaître, à les tourner au ridicule, mais à part ça...

    3) Je vous encourage donc dans votre démarche, il est toujours intéressant dans un débat de connaître ce qu'argue l'adversaire.

    Quant à la taille des concombres, vous m'étonnez : ce genre de règlementations européennes ont pour but de lutter contre les législations protectionnistes (interdiction des entraves au commerce), n'ont-elle pas tout pour vous plaire ? ^^

    Posté par Xime, 08 janvier 2007 à 11:22
  • Réponses

    c) "c'est pousser loin la logique de la charité privée ça quand même"
    Charité n.f. Vertu qui porte à faire ou à désirer le bien d'autrui. Acte fait par amour du prochain.
    Je ne vous ferai pas l'insulte de recopier également les définitions des mots "vertu" et "amour".
    Il va de soi que la charité ne peut être que privée. Dès lors qu'elle veut devenir publique, les gens ne donnent plus "par amour", mais bien parce qu'ils y sont obligés. Il n'y a donc plus de charité.

    Quant aux obligations de fermer un jour/semaine, il est clair qu'elles sont également abusives. Une fois de plus, une infime minorité impose aux autres de s'abstenir.

    e) Libre à vous de décrire comme "tracasseries administratives" l'absence de liberté et les amendes.

    2) Comme je l'ai dit dans le billet, le cloisonnement des soldes à deux périodes par an est absurde car "(t)ant les entreprises souhaitant écouler de la marchandise que les particuliers désireux de vêtements à bas prix sont floués par ce règlement étatique."
    Qu'une immense majorité des gens puisse bénéficier de la suppression de cette règle inique suffit clairement à démontrer que celle-ci devrait disparaître.

    3) Vous devrez attendre un bon petit mois avant que j'effectue cette recherche (rien que pour vos beaux yeux, en plus).

    Quant aux concombres, si vous souhaitez en savoir plus, je vous renvoie à http://chacun-pour-soi.blogspot.com/2006/05/quoi-la-commission-dpense-t-elle-votre.html
    Quand vous dites: "ce genre de règlementations européennes ont pour but de lutter contre les législations protectionnistes (interdiction des entraves au commerce), n'ont-elle pas tout pour vous plaire ?", vous vous trompez lourdement car ces réglements constituent des entraves au commerce (!). Par conséquent, ils ne me plaisent aucunement.

    Bien à vous,

    Wali

    Posté par Wali, 08 janvier 2007 à 11:54
  • c) Ne jouons pas sur les mots. "Charité privée" est sans doute une expression pléonasmique. Mais j'ai voulu dire par loi que vous poussiez loin la logique libérale selon laquelle la seule façon légitime d'atténuer les inégalités économiques serait l'initiative privée. Vous savez bien qu'un comportement "engagé" du consommateur qui choisirait de privilégier les petits commerçants n'aurait pratiquement aucune incidence sur l'inégalité des armes par rapport aux grandes surfaces. Dès lors, pourquoi ne pas dire simplement : "si les petits commerçants ne sont pas capables de rivaliser avec la grande distribution, qu'ils tombent en faillite !". Ce serait plus logique.

    2) Vous passez donc sous silence la protection des petits commerçants sous prétexte de la loi de la majorité. Mais la démocratie ne doit pas se limiter au despote de la majorité sur les minorités. Pour moi une démocratie autre que formelle doit également organiser des mécanismes de protections des minorités.

    3) Mes beaux yeux vous en sont infiniment reconnaissants ^^
    Quant au concombre, pas le temps ni l'envie de creuser le sujet, je partais juste du principe que la plupart de ces règlementations européennes, qui paraissent a priori absurde par leur souci du détail, sont en fait motivée par le but de prévenir les entraves à la liberté de circulation des biens (en empêchant les Etats-membres d'exclure certains produits susceptible de faire concurrence à des produits nationaux sur base de critères arbitraires)
    Maintenant, ce n'est peut-être pas le cas avec ces concombres là, c'est fort possible...

    Posté par Xime, 08 janvier 2007 à 15:28
  • "Vous savez bien qu'un comportement "engagé" du consommateur qui choisirait de privilégier les petits commerçants n'aurait pratiquement aucune incidence sur l'inégalité des armes"

    Il en aurait, en tout cas, sur la survie des petits commerces. Ce n'est pas ce que vous voulez?


    "Dès lors, pourquoi ne pas dire simplement : "si les petits commerçants ne sont pas capables de rivaliser avec la grande distribution, qu'ils tombent en faillite !". Ce serait plus logique."

    Je ne dis pas ça. Je dis juste que ce sont ceux qui souhaitent faire leurs achats chez des petits commerçants qui doivent assumer leur choix et en supporter les conséquences.
    Si vous n'êtes que trois pelés et deux tondus à soutenir les petits commerçants, il est clair que ceux-ci tomberaient vite en faillite dans une société libérée (à moins que ces trois pelés et deux tondus ne payent énormément).
    Toutefois, il ne faut pas se voiler la face: vous serez plus que trois pelés et deux tondus à soutenir les petits commerçants en faisant vos achats chez eux. Moi-même, je visiterai encore les petis commerces auxquels je suis habitué pour l'instant.

    C'est ça, avant tout, le comportement de consommateur: exercer un contrôle sur ce qui nous est proposé. Ne pas s'en rendre compte mène aux débilités législatives que nous connaissons actuellement.


    "la démocratie ne doit pas se limiter au despote de la majorité sur les minorités"

    Je suis tout à fait d'accord avec vous. Je l'ai d'ailleurs relevé dans un billet: http://porteentrouverte.canalblog.com/archives/2006/11/22/3235038.html
    Toutefois, je m'oppose à vous en ce que je juge inopportune l'intervention de l'état dans la "protection" des petits commerçants (et dans les autres domaines couverts par de futiles motifs destinés à dépouiller les citoyens).
    En effet, la meilleure protection des minorités, c'est que la loi n'y fasse pas référence: ainsi, tout le monde sera traité de la même façon. Il n'y aura donc pas de discrimination.

    Posté par Wali, 08 janvier 2007 à 15:51
  • Deux commentaires :
    1) Je ne crois pas que cette "éthique de la consommation" peut avoir un impact autre que purement marginal. Même sur la survie des petits commerçant.

    2) J'ai lu quelques un de vos articles, et je ne comprends pas ce que vous reprochez au principe de non-discrimination élargi aux cas de traitement identiques de personnes dans des situations différentes. (cf ici)
    A nouveau, le pourquoi de votre prise de position semble découler de l'évidence, mais mis à part un attachement de principe à l'idée d'une stricte égalité en droit, vous n'exprimez pas pourquoi il faudrait rejeter la doctrine de la Cour d'Arbitrage. Bien sûr, elle s'écarte de la lettre de la Constitution. Mais ça n'a rien de si extraordinaire, et je ne vous apprendrai rien, je crois, en vous parlant du rôle actif de la jurisprudence dans l'interprétation et même (bien qu'elle s'est toujours gardée de l'admettre) dans l'élaboration du droit.
    Alors qu'est-ce qui est si scandaleux pour vous ? Le fait même d'interpréter plus largement une disposition constitutionnelle favorable aux citoyens, ou bien l'idée même qu'on puisse traiter différemment des situations différentes... ?

    Posté par Xime, 08 janvier 2007 à 21:05
  • hum, apparemment les balises HTML ne fonctionnent pas, mais quand je disais "ici", je pointais vers cette page : http://porteentrouverte.canalblog.com/archives/2006/10/19/2942349.html

    Posté par Xime, 08 janvier 2007 à 21:06
  • Egalité de droit

    "Je ne crois pas que cette "éthique de la consommation" peut avoir un impact autre que purement marginal. Même sur la survie des petits commerçants."

    Vous vous trompez. Dès lors que les consommateurs prennent conscience de leur poids et de leur rôle, ils éliront d'eux-mêmes ce qu'ils souhaitent comme type de services.


    "J'ai lu quelques un de vos articles, et je ne comprends pas ce que vous reprochez au principe de non-discrimination élargi aux cas de traitement identiques de personnes dans des situations différentes. [sic]
    (...)
    qu'est-ce qui est si scandaleux pour vous ? Le fait même d'interpréter plus largement une disposition constitutionnelle favorable aux citoyens, ou bien l'idée même qu'on puisse traiter différemment des situations différentes... ?"

    Les deux me font tiquer.
    1. Dans le premier cas (interprétation volontairement FAUSSE - et pas large - de la Constitution), cela découle du système même.
    Dès lors qu'il y a un pouvoir étatique fort, il y a un risque d'abus de celui-ci. Pour s'en prémunir, il faut des garde-fous. La Constitution en constitue un.
    Toutefois, le pouvoir étatique étant tellement fort, la Constitution ne peut y résister: elle s'écroule, sous le couvert de lois ou de jurisprudences y contraires "mais-qu'on-va-dire-que-c'est-OK-en-enrobant-le-tout-de-jolis-mots".
    Selon moi (je reprends ici la position libérale), la meilleure façon de se prémunir contre les abus de pouvoir consiste à réduire ledit pouvoir, en prônant une intervention minimale de l'état. Avec une application du droit naturel en surplus, les injustices (meurtres, vols, etc.) seront punies comme il se doit.
    2. Mais le plus critiquable est, sans conteste, le fait que l'on traite différemment des personnes du point de vue juridique (peu importe que les situations en question soient similaires ou non). Cela constitue un retour odieux au Moyen Âge.

    "mis à part un attachement de principe à l'idée d'une stricte égalité en droit, vous n'exprimez pas pourquoi il faudrait rejeter la doctrine de la Cour d'Arbitrage."

    Comme je viens de le dire, c'est parce qu'elle symbolise le retour au Moyen Âge que notre époque connaît.

    Posté par Wali, 08 janvier 2007 à 23:09
  • (Pour les lecteurs du forum CAU)

    Je précise juste qu'au Moyen-Âge, l'égalité de droit n'existait pas.
    C'est, entre autres, pour cette raison qu'il y eut la révolution française.

    Posté par Wali, 10 janvier 2007 à 01:12
  • Aaah oui, vous aussi vous êtes un obsédé des refferers

    Enfin, désolé mais je vais arrêter là, vos arguments sont trop péremptoires.
    Vous vous attachez à un strict respect de l'égalité de droit, mais vous ne justifiez pas en quoi le traitement différencié de situations différentes constituerait une discrimination et serait donc injuste. On dirait que tout ce qui sort de votre vision de la société idéale (état minimal, égalité de droit, etc.) est forcément mauvais...

    Posté par Xime, 12 janvier 2007 à 20:43
  • "vous ne justifiez pas en quoi le traitement différencié (...) constituerait une discrimination"

    Joli.

    Posté par Wali, 13 janvier 2007 à 13:08
  • Comme je disais, vous vous bornez au sens littéral des termes, sans donner de justification autre que purement péremptoire. Bref...

    Posté par xime, 15 janvier 2007 à 11:33
  • Pour pouvoir discuter, il faut connaître le sens des mots, mon cher Xime.
    Ce n'est pas la première fois que vous avez des problèmes à ce niveau. (Rappel: les derniers commentaires ici http://chacun-pour-soi.blogspot.com/2006/12/encore-le-droit-au-logement.html#comments )
    De grâce, épargnez-moi votre novlangue où la solidarité et la charité peuvent être étatiques, et où un traitement différencié n'est pas une discrimination.

    (Rappel: DISCRIMINATION n.f. Fait de traiter différemment quelqu'un ou un groupe, qui se marque par une ségrégation.
    Donc, pour reprendre votre phrase de ci-dessus, en remplaçant le mot discrimination par sa définition:
    "vous ne justifiez pas en quoi le traitement différencié (...) constituerait un traitement différent".
    Depuis quand justifie-t-on qu'un traitement différencié est un traitement différencié, hm?)


    "Enfin, désolé mais je vais arrêter là"

    Ca me ferait plaisir...

    Posté par Wali, 15 janvier 2007 à 13:47
  • Suite du débat: voir lien

    Pour les visiteurs qui ont lu les commentaires jusqu'au bout et qui sont intéressés par l'histoire de la législation sur la date des soldes, je renvoie au billet que j'ai, comme promis, écrit sur ce thème: http://porteentrouverte.canalblog.com/archives/2007/01/29/3833497.html . Bonne lecture...

    Posté par Wali, 29 janvier 2007 à 00:33

Poster un commentaire