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26 février 2007

Lutte contre l’apatridie

Les étatistes croient bien souvent qu’une vie sans état est impossible. Par conséquent, ils font des pieds et des mains pour que l’individu ne quitte pas la communauté. Imaginez-le : sans nationalité, il n’a plus de personnalité ! Seul, il ne survivra pas : il faut l’aider ! Ce raisonnement est faux à double titre. Primo : il est possible de survivre seul. Secundo : communauté ne signifie pas état. Pourtant, nos maîtres poursuivent leur route. Parfois, ils s’allient même afin d’éviter une perte de contrôle sur l’individu.

Ainsi, voici des décennies qu’ils ont conclu une convention destinée à réduire les cas d’apatridie. Le principe de l’article 8 reflète bien l’esprit du texte :

« Les Etats contractants ne priveront de leur nationalité (sic) aucun individu si cette privation doit le rendre apatride. »

Certes, il existe encore l’une ou l’autre exception possible à cette règle. Ainsi, prêter serment d’allégeance à un autre état, résider à l’étranger pendant une longue période ou encore frauder lors de l’obtention de la nationalité peut mener à la perte de celle-ci, du moins si le cas de figure a été prévu par une loi. Toutefois, ne rêvons pas : les nomenklaturistes considérant la nationalité comme une source de revenus, ils se garderont bien de voir disparaître l’argent qu’ils souhaitent avoir en poche.

Tant bien même un téméraire individu dirait merde aux états qu’il se retrouverait vite dans le bourbier : dans la mesure où la véritable propriété n’existe pas, et puisque l’état tyran choisit les moutons pouvant rester sur son sol, le courageux risquerait d’être condamné à transformer sa vie en partie de cache-cache à grande échelle.

Posté par Wali23783 à 00:47 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

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