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08 mai 2007

Hypocrisie, novlangue et violence : bienvenue chez la gauche !

L’élection de Nicolas Sarkozy constitue certainement un tournant historique de la politique française, et ce pour deux raisons. Tout d’abord, parce que le choix manifeste d’un candidat tant diabolisé par certains constitue un rejet clair et net, par une majorité, de la politique étouffante de la gauche. Ensuite, parce qu’elle a permis de révéler au grand jour trois caractéristiques attachées naturellement au courant gauchiste : l’hypocrisie, le novlangue et la violence. Les heurts secouant les grandes villes de France depuis l’élection du conservateur Sarkozy illustrent parfaitement ces trois points.

Hypocrisie. Alors que, d’un côté, ils louent la démocratie et l’intelligence populaire, les hommes de gauche s’avouent inquiets, craignent même, se débattent, voire se battent tout court, lorsque le résultat des urnes ne leur est pas favorable.

Novlangue. Les gauchistes réinventent alors les mots : la démocratie, ce n’est plus le « pouvoir du peuple » ou quelque chose y assimilé. Non : la démocratie, ce sont les valeurs de gauche. D’ailleurs, le facteur le plus connu de France n’affirmait-il pas, dimanche dernier, que « la démagogie populiste utilisée dans cette campagne (allait) déboucher sur des mesures (…) antidémocratiques qui ne manqueront pas de susciter des mobilisations très larges » ? N’y a-t-il pas, ici, une jolie interversion sémantique lorsque l’on sait que les Besancenot-boys se battent, réellement, contre le résultat des urnes ?

Violence. Depuis deux nuits, ce ne sont pas « des jeunes de banlieue » qui balancent des pavés sur les flics et dévalisent les magasins sur leur passage. Ce sont des socialistes, des trotskystes, des anarchistes de gauche (oxymoron, je sais) et d’autres merdes assimilées à ces courants mortifères qui violentent des pères et mères de famille rompus à la défense des citoyens. Alors, certes, l’on me répliquera : seuls quelques milliers d’individus sur une manne de gauchistes par millions foutent la merde. Et puis, tous ceux qui manifestent ne cassent pas. Enfin, n’avez-vous pas entendu Hollande et Delanoë ? Ils ont appelé au calme et au respect du résultat des élections !

Pourtant, les faits sont là : eut-on droit à des casseurs lorsque Mitterrand prit le pouvoir ? Non. Eut-on seulement des manifestations sur la place de la Bastille quand le petit chauve, roi des voleurs, accéda à la présidence de la République ? Non. Néanmoins, c’eut été bien plus légitime que maintenant !

La gauche politique est responsable des émeutes actuelles. Non seulement elle les a provoquées, mais elle les a aussi soutenues. Ainsi, c’est le PS et l’extrême gauche qui diabolisèrent cinq ans durant Nicolas Sarkozy, politicien comme un autre, au point de faire croire au citoyen lambda qu’il était la réincarnation d’Hitler. Ainsi, c’est Ségolhaine Royal et ses amis qui, la veille des élections, rappelèrent subliminalement à certains que la victoire de Sarkozy devait être suivie de heurts citoyens. Ainsi, c’est le PS qui se frotte les mains des violences actuelles, puisque la moindre bavure policière pourrait lui être favorable lors des législatives. Ainsi, c’est Besancenot – l’admirateur de Trotski, concepteur des goulags – qui soutient officieusement les jeunes cons se lançant dans les batailles de rue.

Quoi de plus normal, après tout ? Tel est le mode de fonctionnement gauchiste : lutter – au sens propre – pour ses idées, fut-ce au-delà des procédés mis en place (élections), relève d’une nature profonde. Et si la menace (manifestations) échoue, la violence prendra automatiquement le dessus. D’ailleurs, le discours gauchiste pue la violence. N’est-ce pas cette gauche qui veut lutter contre la liberté des individus, en leur interdisant, d’une façon ou d’une autre, de penser, de s’exprimer, de contracter, de commercer, de s’enrichir ? N’est-ce pas elle qui crache sa haine au visage de ceux qu’elle jalouse : les riches sur le plan matériel, les croyants sur le plan des valeurs ? N’est-ce pas elle qui ne se justifie qu’auprès de sa caste, lésant par la force les autres citoyens ?

Mesdames et messieurs, chers lecteurs, l’élection de Nicolas Sarkozy ne conduira probablement pas l’état français à réduire énormément son interventionnisme quotidien, mais au moins aura-t-elle eu le mérite suivant : pouvoir mettre, très précisément, le doigt sur les perversions gauchistes et dire, tout simplement, grimace à l’appui, « bienvenue chez la gauche ».

Posté par Wali23783 à 21:43 - Libéralisme - Commentaires [15] - Permalien [#]

Commentaires

  • pauvre gaulois !

    si Sarkozi à ete elu avec 53% des voix c'est que les français attendaient un electrochc politique,la france est dans la merde aprés 30 ans de laxisme (droite et gauche)les institutions ont besoin d'être depoussierée,beaucoup de lois sont obsolètes.l'angelisme et le laxisme de la gauche nous à amenés là.Comment dans ces conditions reformer sans bousculer? c'etazt facile pour plaire à son éléctorat de promettre ce que l'on ne peut tenir,mais ont se laisse prendre aux promesses falacieuses. helas pauvre France tu n'est pas encore redevenue un grand pays comme au temps de Charles de Gaulle.

    Posté par fero, 16 janvier 2008 à 16:08
  • J'ai mal à la tête...

    ...ton billet m'a fait mal à la tête. Bon sang, je suis de gauche, je vote socialiste. Je conchie tout les pourris de mes rangs qui ont tapés dans la caisse en belgique.
    Que Sarko ai gagné, ca me fait chier: je le dis, je vois pas pourquoi je ne le dirais pas. je le trouve dangereux, et oui je pense que la stature d'homme d'état impose une certaine retenue dans ses prises de positions. Sarko fait peur, pas à cause de la gauche, mais parce qu'il fait purement et simplement peur. Le karcher, la racaille, la génétique. Et puis je me lève à l'heure, que je veux!
    Mais c'est fait, c'est fait. Il est élu.
    Par contre,
    Mais je respecte les opinions des gens. Et si j'ai envie de me moquer des gens du camp d'en face de temps en temps, jamais je n'irais dans l'insulte comme tu le fais. J'ai été profondément choqué du "salopard" de Moureaux et bah j'ai eu le meme vertige en te lisant...L'impression qu'on n'était pas de la meme espèce et qu'on ne pouvait pas discuter.
    Je trouve ca désolant.

    Posté par Nono, 09 mai 2007 à 11:57
  • Réponse à Nono

    "Bon sang, je suis de gauche, je vote socialiste."

    Tu soutiens donc ouvertement le vol étatique, ce qui te rend peu fréquentable d'emblée.


    "Je conchie tout les pourris de mes rangs qui ont tapés dans la caisse en belgique."

    Tu crois que les salaires de Di Rupo et de ses collaborateurs ne viennent pas de la caisse?
    (Idem pour le MR, le cdH, etc., soit dit en passant.)


    "Que Sarko ait gagné, ca me fait chier: je le dis, je vois pas pourquoi je ne le dirais pas."

    Tu es libre de t'exprimer. Moi aussi, j'aurais préféré plein d'autres types à la tête de l'état (Madelin, ou quelqu'un dans ce style -- personne, c'eut été encore mieux!). Je le dis. C'est ça, la liberté d'expression.
    Et je n'ai pas besoin d'aller m'asseoir sur la Grand Place de Bruxelles ni de balancer des cailloux sur ta voiture pour me faire entendre.


    "Sarko fait peur, pas à cause de la gauche, mais parce qu'il fait purement et simplement peur."

    Waw, l'argumentation! "Tu es bête, parce que tu es bête", ça convient aussi?


    "Et puis je me lève à l'heure que je veux!"

    Tu fais ce que tu veux de ta vie, mais tu n'as pas le droit de voler l'argent de ceux qui bossent (que ce soit directement ou indirectement en en donnant mandat aux politiciens).


    "Mais je respecte les opinions des gens. Et si j'ai envie de me moquer des gens du camp d'en face de temps en temps, jamais je n'irais dans l'insulte comme tu le fais."

    1. Je n'ai insulté personne dans ce billet. Je te mets au défi de trouver un élément faux dans les lignes ci-dessus.
    2. Quoi qu'il en soit, la liberté d'expression comprend la liberté d'insulter.
    3. Enfin, il serait tout à fait légitime d'insulter les gens dont les uniques buts sont (a) de piquer l'argent que tu as gagné à la sueur de ton front et (b) de diriger ta vie.


    "L'impression qu'on n'était pas de la meme espèce et qu'on ne pouvait pas discuter.
    Je trouve ca désolant."

    Oui. Vivement que tu ouvres un peu tes horizons, parce que, de mon côté, y a pas de problème pour dialoguer.


    N.B. Une lecture plus approfondie du blog t'apprendra que je ne suis certainement pas pro-Sarkozy.

    Posté par Wali, 10 mai 2007 à 23:27
  • La bêtise...

    ...commence par la méchanceté, mon cher ami. Et vos commentaires affligeants à propos de Nono ne méritent aucune autre terminologie. A l'instar de vos propos sur les gauchistes et la gauche dans son sens général.

    Dans votre esprit, tous les électeurs et militants du Parti Socialiste sont bêtes et dénués d'esprit critique.

    Je vous répondrai tout simplement que vous ne valez guère mieux que les flamingants que je cotoie régulièrement dans notre contrée fouronnaise. Mieux encore, vous n'arrivez même pas à leur cheville...

    Posté par Michaël HENEN, 11 mai 2007 à 03:40
  • langage correct...

    Bon, pour passer à autre chose que les échanges méprisants ou haineux:

    "Ce sont des socialistes, des trotskystes, des anarchistes de gauche (oxymoron, je sais)":

    ce n'est pas un oxymoron (qui est une association de contraires - du genre "un vide douloureux"), mais un pléonasme, c'est à dire un "Terme ou une expression qui ajoute une répétition (consciente ou inconsciente) à ce qui a été énoncé".

    Bon d'acord, je pinaille. Mais je trouve que les commentaires sur ton blog ont tendance à dégénérer ces derniers temps. Alors, un rien de légèreté...

    Amicalement,

    Posté par paul, 11 mai 2007 à 08:58
  • Et pourtant, un vrai anar ne peut être de gauche et réclamer alors un collectivisme qu'il ne pourrait mettre en place sans état et renoncer à l'anarchisme.

    Notons qu'il ne pourrait être non plus de droite, pour les mêmes raisons.

    Oxymore, c'est bien le terme.

    Posté par h16, 11 mai 2007 à 18:55
  • Au sujet du post en lui-même, je ne vois pas ce qu'on peut lui reprocher : effectivement, celui qui, en toute conscience, vote socialiste est bien celui qui donne son aval à la spoliation étatique.

    Par socialiste, on englobera aussi bien les socialistes nationalistes du FN que les socialistes capitalistes de l'UMP ou les socialistes collectivistes du PC ou du PS. Les racailles de la LCR ne valent même pas évocation dans ce funeste tableau.

    Il est bon de noter, cependant, que la plupart des gens votent gentiment socialistes parce qu'ils s'imaginent encore "la morale" être de ce côté.

    C'est lorsqu'on prend la mesure des spoliations, des dérives et des magouilles que ces socialistes de différents bords orchestrent qu'on peut distinguer l'homme de bien, qui finira par ne plus cautionner ce système devant ces horreurs, des corrompus passifs qui continueront par leur vote, leurs actions et leurs omissions (ou leurs commentaires sur des blogs) à soutenir la gabegie et l'esclavage.

    Posté par h16, 11 mai 2007 à 19:02
  • Esclavage, dites-vous ?

    " C'est lorsqu'on prend la mesure des spoliations, des dérives et des magouilles que ces socialistes de différents bords orchestrent qu'on peut distinguer l'homme de bien, qui finira par ne plus cautionner ce système devant ces horreurs, des corrompus passifs qui continueront par leur vote, leurs actions et leurs omissions (ou leurs commentaires sur des blogs) à soutenir la gabegie et l'esclavage. "

    Soyons clairs : la commune bleue de bleue (Mouvement Réformateur au pouvoir, NDLR) qui se situe à côté de la mienne reçoit les personnes handicapées émargeant à l'aide sociale dans la salle des pas perdus de la maison communale, au vu et au su de tout le monde ! Ce n'est pas de l'escalavge certes, mais de l'humiliation gratuite due au superbe modèle libéral belge ! Et ça, c'est du concret, pas des affirmations gratuites sans fondement...

    Posté par Michaël HENEN, 12 mai 2007 à 00:37
  • Visiblement, vous ne comprenez pas notre position, pourtant très bien expliquée par h16. Pour nous, le MR (Belgique) et l'UMP (France) correspondent, dans les pays en question, à un socialisme plus ou moins "libéral". Nous ne soutenons aucun de ces partis. Alors, cessez, por favor, de nous assimiler à ces mouvements socialistes.


    "Ce n'est pas de l'escalavge certes, mais de l'humiliation gratuite due au superbe modèle libéral belge !"

    Svp, arrêtez un peu de dire des conneries en ce lieu; gardez-les pour votre blog.
    Depuis quand un libéral soutiendrait-il un système d'aide publique? Réfléchissez, que diable, avant de vous exprimer, svp.
    Nous sommes actuellemet dans un système socialiste (tout est public); cessez de nier l'évidence, parbleu!

    Posté par Wali, 12 mai 2007 à 06:04
  • Il me semble...

    ... un peu facile d'expliquer le socialisme par le " tout-public ". D'autre part, le Mouvement Réformateur se qualifie de libéral : donc, l'image primaire du libéralisme dégagée en Belgique francophone est bien celle-là. Cessez également de nier l'évidence, par Toutatis !

    J'attends vos explications concrètes d'un monde parfait libéral, tel que vous le prônez régulièrement. Un article - fouillé et détaillé, pas des allégations anti-gauche à l'emporte-pièce ! - me suffirait à bien comprendre votre pensée profonde. Car, au risque de vous décevoir, ma logique d'enseignant me dit qu'elle n'est pas claire, de la même manière que lorsqu'un étudiant brouillon présente un travail de fin d'études bâclé.

    Tic...tac...tic...

    Posté par Michaël HENEN, 12 mai 2007 à 16:00
  • Du sado-masochisme politique à la névrose d'échec

    En psychanalyse, le sadisme est la recherche du plaisir dans la souffrance physique et morale, par quelque moyen que ce soit, pourvu que le but recherché (la souffrance) soit atteint. Donation Alphonse François de Sade, philosophe des lumières, libertin, athée et hédoniste, c’est à partir de son nom que le mot sadisme à été créé. Il doit cela aux mises en scène violentes de ses œuvres, où le plaisir de voir l’autre souffrir devient l’objectif premier. Etat de fait qui met en scène l’être humain comme un animal agressif, une agressivité instinctive qui permet à celui qui l’exerce d’affirmer son moi comme dominateur. En politique, c’est ainsi que fonctionne la droite. Cette droite qui tire son plaisir dans la volonté de voir l’autre « dominé », c'est-à-dire de faire de l’autre son instrument au nom duquel il dit vouloir exercer le pouvoir politique. Durant toute la campagne de Nicolas Sarkozy, ce sadisme s’est manifesté de façon patente et effrayante, par des mises en scène stéréotypées, « droitisante » et hautement médiatisées par la presse à caution : agression verbale, plans de gouvernement d’exclusion… Ainsi l’agressivité des hommes de droite tend à maintenir à distance « ses rivaux » ; un maintien à distance qui peut aller jusqu’à la disparition des rivaux. Alors la question qui s’impose ici est de savoir si le droite veut retourner à l’état premier de l’être humain, c'est-à-dire, régresser au lieu de progresser ? Beaucoup laisse à croire que oui. Cette nouvelle forme de régression, pompeusement drapée dans son superbe manteau appelé « modernisme ». Alors que dans le comportement humain, comme le prônent les socialistes, contrairement à la droite, c’est le comportement social de l’être humain, l’environnement, le milieu, la culture qui jouent le rôle principal, en mettant en avant de vraies mesures, des systèmes solides pour une promotion humaine qui reste toujours à faire et qui reste la plus belle œuvre à finir.
    Le masochisme, du nom de l’écrivain autrichien Léopold von Sacher-Masoch, étudié par Sigmund Freud, est vu comme le sadisme retourné contre soi. Au plan politique, le faiseur de victimes devient la victime toute trouvée. Il se fait sien de toutes les souffrances. Il se sent agressé, diminué, désapproprié. La droite, c’est la victime qui se fait victime. Elle tient un discours d’anxiété, comme on l’a vu lors des élections en France, comme on l’entend dans les discours des hommes de droite en Belgique. La droite croit qu’elle est mise à mal, elle veut prendre les gens par les sentiments et exacerbant leur peur, comme pour dire : regardez, si nous sommes au pouvoir, nous vous rendrons vos espoirs ! Vlan ! la droite veut tout simplement se donner l’espoir, éliminer chez elle la peur de l’échec qui se profile pour les prochaines échéances, échec qui signifiera pour elle régression des plans en manque d’humanisme. La nevrose d’échec pointe à l’horizon, attention, il ya danger !

    Posté par Francine, 13 mai 2007 à 07:38
  • Réponses en vrac

    Je m'excuse de répondre, une fois de plus, un peu en retard.


    Tout d'abord, je remercie Paul et sa volonté de remettre les commentaires de ce blog dans le droit chemin.
    Sur le fond, h16 t'a déjà répondu. D'après le dictionnaire, l'anarchisme, c'est la "conception politique selon laquelle l'individu doit être libéré de toute tutelle étatique". Inutile de préciser que, eu égard à cette définition, le seul et véritable anarchisme est l'anarcho-capitalisme. En effet, les anarchistes de gauche, de par leur refus du capitalisme, du libre échange et de la propriété privée, seront toujours obligés de recourir à un état pour faire respecter leurs desiderata totalitaires.


    En ce qui concerne M. Henen, ma réponse suit:

    "... un peu facile d'expliquer le socialisme par le " tout-public "."

    Dictionnaire: "Socialisme. n.m. Doctrine économique, sociale et politique caractérisée par la condamnation de la propriété privée des moyens de production et d'échange."
    Schlaaa!

    "D'autre part, le Mouvement Réformateur se qualifie de libéral : donc, l'image primaire du libéralisme dégagée en Belgique francophone est bien celle-là. Cessez également de nier l'évidence, par Toutatis !"

    Vous avez pris le blog en cours et avez loupé quelques textes importants.
    Voir mes billets des 16 et 24 octobre 2006.
    Quelques billets très intéressants ont également été écrits sur le blog Chacun Pour Soi. Vous en trouverez d'ailleurs les liens sur la page de discussion "Mouvement Réformateur" de Wikipedia.

    "J'attends vos explications concrètes d'un monde parfait libéral, tel que vous le prônez régulièrement. Un article - fouillé et détaillé"

    L'objectif de ce blog n'est pas d'écrire un livre mais bien de rebondir sur l'actualité.

    "Car, au risque de vous décevoir, ma logique d'enseignant me dit qu'elle n'est pas claire, de la même manière que lorsqu'un étudiant brouillon présente un travail de fin d'études bâclé."

    Si vous voulez vous familiariser avec la pensée libérale, je peux vous transférer un e-book de 600 pages, intitulé "Libéralisme" et écrit par Pascal Salin.
    A vous de voir, maintenant si vous voulez réellement comprendre le mode de pensée que l'on peut trouver sous les diverses plumes libertariennes de la toile, ou si votre seul et unique objectif est de troller mon blog.

    Posté par Wali, 13 mai 2007 à 14:30
  • Francine,

    Je vous remercie pour votre commentaire d'analyse psychanalytique de la droite, mais je vous demanderai, à l'avenir, de lire attentivement les commentaires qui précèdent vos réflexions.
    Il y est noté, presque noir sur blanc, que je ne suis pas de droite. Selon moi, cet axe est une belle couillonnade pour apprendre au peuple à penser de manière binaire la servitude dans laquelle on le plonge progressivement.

    Je suis étonné, et cela rejoint d'ailleurs le thème du présent billet, de voir le nombre de réactions haineuses que suscitent mes billets anti-gauche alors que, d'un autre côté, ceux anti-droite passent comme lettre à la poste, euh, pardon, comme un e-mail sur le net: on ne vient pas m'y accuser de gauchisme primaire et psychanalyser le courant politique que l'on me prête.

    N.B. Votre dernier paragraphe est complètement fou. Vous inversez tout. J'y répondrai donc.

    "La droite, c’est la victime qui se fait victime. Elle tient un discours d’anxiété, comme on l’a vu lors des élections en France, comme on l’entend dans les discours des hommes de droite en Belgique."

    Et? N'a-t-on pas droit à connaître une certaine justice dans notre bas monde?
    Il y a douze heures, j'ai assisté à un meurtre d'une violence inouïe. Je ne trouve pas de telles situations très normales.

    "La droite croit qu’elle est mise à mal, elle veut prendre les gens par les sentiments et exacerbant leur peur, comme pour dire : regardez, si nous sommes au pouvoir, nous vous rendrons vos espoirs ! Vlan !"

    Vous me faites rire. Comme si la gauche ne jouait pas sur la peur des gens (peur du chômage, peur du travail, peur du patron, peur de la fin de la planète, etc.)
    La peur est une arme dans les mains de ceux qui veulent vous asservir.

    "la droite veut tout simplement se donner l’espoir, éliminer chez elle la peur de l’échec qui se profile pour les prochaines échéances, échec qui signifiera pour elle régression des plans en manque d’humanisme. La nevrose d’échec pointe à l’horizon, attention, il y a danger !"

    Waw. T'as fumé de la bonne, toi.

    Posté par Wali, 13 mai 2007 à 14:51
  • Nous ne possédons pas...

    ... le même dictionnaire, cher ami.

    Le Petit Robert 1, dernière édition, considéré comme la référence de la langue française, définit le socialisme de la façon suivante : " Doctrine d'organisation sociale qui entend faire prévaloir l'intérêt, le bien général, sur les intérêts particuliers, au moyen d'une organisation concertée (opposé à libéralisme) ; organisation sociale qui tend aux mêmes buts, dans un souci de progrès social. "

    Voici une définition bien plus sérieuse de ce terme. A noter que le dictionnaire renvoie au mot " progressisme ", et vu que le socialisme est opposé au libéralisme (comme exposé dans la définition), le libéralisme est opposé au progressisme. Dont acte.

    Je lirai dès demain la totalité de votre article sur le Mouvement Réformateur qui me semble, dans un premier temps, très intéressant.

    Je ne viens point " troller " votre blogue, mais bien débattre d'idéaux qui, apparemment, nous opposent. Ceci dit, j'apprécie beaucoup votre style de rédaction au niveau des articles.

    Posté par Michaël HENEN, 14 mai 2007 à 01:41
  • a Wali

    Désolée Wali, ce fut juste une erreur votre nom, mon écrit est destiné aux détracteurs du pS

    Posté par Francine, 14 mai 2007 à 07:10

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