28 octobre 2007
Émeutes turco-fascistes
Les media belges ont tout fait pour minimiser les événements survenus en Région bruxelloise voici quelques jours. La Serve Belgique ne nous annonçait aucun blessé lors des premières émeutes, ce 21 octobre 2007. Las ! pour les Goebbels du pouvoir étatique, un journaliste indépendant se trouvait sur place. Pis ! Une trentaine d’abrutis tentèrent de le lyncher. Mehmet Koksal – car c’est bien de lui qu’il s’agissait – put s’en tirer chanceusement et transcrire sur son blog les moindres détails du cauchemar.
Face à ces violence et
bêtise humaines, l’individu rationnel pourrait perdre toute confiance en l’humanité. Comment des hommes peuvent-ils donc haïr à ce point leurs semblables sur base de leurs seules origines ethniques ? Comment peut-on être assez con que pour louer comme un Dieu un bête chiffon rouge orné d’un croissant ? Certes, la plupart des émeutiers sont des jeunes sans éducation, au propre comme au figuré. Nous pouvons remercier au passage l’enseignement socialiste pour ses bienfaits et – n’ayons pas peur de pointer du doigt certains individus – les parents ayant perdu tout contrôle sur leur progéniture.
Par contre, il serait injuste de critiquer une nouvelle fois les « arabes » et autres « musulmans ». Nous avons affaire, ici, à des mouvements laïcs. Pour rappel, ceux-ci sont les plus dangereux pour l’humanité : l’Histoire nous l’a démontré avec les crimes commis, entre autres, par Lénine, Staline et Hitler. L’excellent melodius l’a brillamment relevé sur le blog collectif Chacun Pour Soi. Par ailleurs, il est à la fois cocasse et inquiétant de constater qu’Elio Di Rupo, qui accueillait voici quelques mois un candidat Loup gris sur les listes électorales de son parti, qualifier (à raison) ces crimes de racistes et discriminatoires. Un petit regret : qu’il n’ose aller jusqu’à employer le mot « fascisme », pourtant si juste – mais qui lierait indubitablement l’idéologie laïco-socialiste aux grands mouvements fascistes historiques.
A lire aussi sur le sujet : Prométhée dans « Saint-Josse et le culte du double standard ».
26 octobre 2007
Après élections (4). Critique ciblée du dossier « Si la Belgique éclate » du Vif/L’Express
Dans son édition du 31 août, l’hebdomadaire Le Vif/L’Express (n° 2930) présentait à ses lecteurs un dossier intitulé « Si la Belgique éclate » aux sous-titres pompeux : « ce que les Flamands vont nous faire payer » – « 600.000 pauvres en Wallonie » – « nos revenus amputés de 4 p.c. » – « pensions et allocations sociales : moins 20 p.c. »
Usant d’une rhétorique guerrière plutôt malvenue pour la description d’un pays que certains souhaitent voir vivre, Le Vif/L’Express avait, à n’en pas douter, pris position dans le débat. Jugez-en plutôt : « son combat de quarante ans » (en parlant de la Flandre) ; « ces menaces à peine voilées » ; « démon communautaire » ; « danger qui guette » ; « « front » des partis francophones » ; « armés de cartes (…), ils alertent les décideurs politiques » ; « la Flandre ouvrirait les hostilités » ; « la Wallonie, première victime désignée » ; etc.
Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, l’hebdomadaire usait des traditionnelles circonlocutions masquant les vrais chiffres, visiblement pas assez convaincants en soi : « Près du tiers des firmes de plus de cent travailleurs ont aujourd’hui un site de production dans un moins deux Régions du pays. La séparation les obligerait à de délicats comptes d’apothicaire (…). » – « Globalement, les montants annuels versés par la Flandre ne sont pas de 10 milliards d’euros, comme l’ont fait croire des études flamandes, mais de 5 bons milliards. »
La langue française, après avoir été manipulée, se voyait ensuite bafouée par les rédacteurs du dossier : « La scission du pays aurait un coup (sic) immédiat pour la Wallonie indépendante, qu’elle le veuille ou non. Elle la priverait des fameux « transferts » en provenance de Bruxelles et, surtout, de Flandre. Terminée, la solidarité organisée à l’échelon fédéral ! » Même en imaginant, comme les auteurs, que des entités froides puissent dégager de quelconques sentiments (pour rappel, la solidarité en est un), l’usage du terme n’en resterait pas moins impropre : les Flamands ne veulent visiblement plus faire preuve d’« entraide » vis-à-vis de leurs compatriotes francophones ; or, la solidarité coïncide avec ce sentiment d’entraide ; elle a par conséquent disparu du paysage wallono-flamand avant toute réforme de l’état !
L’absence de logique et les contradictions internes au dossier rendait ce dernier d’un niveau quasi nul. Ainsi, débutant une réflexion par une note positive pour les travailleurs wallons (« Une forte augmentation des salaires en Flandre pourrait (…) engendrer des demandes similaires en Wallonie »), les rédacteurs concluaient ledit raisonnement par l’exact opposé du postulat de départ (« Une spirale infernale qui ferait mal à l’emploi. Donc, au travailleur wallon. »). Ailleurs, ils évoquaient l’apocalypse économique qu’engendrerait une scission du pays pour les entreprises (« La séparation (…) obligerait (les firmes qui ont aujourd’hui un site de production dans au moins deux régions du pays) à de délicats comptes d’apothicaire pour déterminer la part de leurs revenus à soumettre à des régimes d’imposition distincts. Elle exposerait ces entreprises à une complexité administrative affolante, susceptible de faire exploser les coûts de gestion du personnel ») alors que, plus loin, ils reconnaissaient que « les entreprises seraient tentées de quitter la Wallonie et Bruxelles pour répondre aux sirènes d’une fiscalité flamande moins vorace. »
Des fausses vérités apparaissaient également. Si, d’un côté, Le Vif/L’Express vouait aux gémonies cette étude flamande affirmant que les transferts Wallonie – Flandre s’élevaient à 10 milliards d’euros, il abandonnait très clairement son « sens critique », de l’autre côté, dès lors qu’il s’agissait des 5,6 milliards évalués par l’étude francophone. Pourtant, pourquoi porter plus de crédit à cette dernière ? Les rédacteurs écrivaient bien que « les montants annuels ne sont pas de 10 milliards d’euros, comme l’ont fait croire des études flamandes, mais de 5 bons milliards », mais ne justifiaient pas leur prise de position (purement communautaire en réalité) face aux deux études.
Enfin, le ridicule était atteint lorsque les rédacteurs imaginaient une Flandre presque en faillite suite à la scission de la Belgique. Interdépendances économiques perdues, Bruxelles perdue, label chocolat belge perdu, label bière belge perdu, vieillissement de la population, petit territoire : n’importe quel prétexte était bon pour prophétiser le déclin de la Flandre après la disparition de la Belgique. Bref : ce dossier fut un bide intellectuel.
Pourtant, en coupant, de ci de là, quelques extraits d’icelui, on aurait pu obtenir un papier plus réaliste. Jugez plutôt :
« A ce jour, il n’existe aucune vision commune d’un destin conjoint ou séparé des Wallons et des Bruxellois francophones, largement majoritaires dans la capitale, en cas de divorce belge.
Pour briser cette loi du silence, une poignée d’économistes s’activent fort heureusement depuis une dizaine d’années. Armés de cartes, de chiffres (inquiétants) et de projections, ils alertent les décideurs politiques et tentent de sensibiliser l’opinion politique quant aux coûts du séparatisme et aux nécessités d’amortir le « choc » en prenant les mesures qui s’imposent tout de suite : accentuation d’un plan de redressement wallon fondé sur l’esprit d’entreprise, fusion des gouvernements de la Communauté française et de la Région wallonne, élagage des réseaux d’enseignement, suppression des provinces et des diverses baronnies politiques, limitation du nombre de fonctionnaires, par exemple. »
« Le « trou » entre recettes et dépenses pour la Sécu 100 % wallonne ? Plus de 2 milliards. Soit quelques 616 euros par habitant et par an, selon l’économiste Giuseppe Pagano (université de Mons-Hainaut). Toutes les études francophones convergent en tout cas : il n’y aurait guère d’autre solution que de diminuer les diverses prestations sociales de 15 à 20 % ! »
« Michel Mignolet, professeur aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix (FUNDP) de Namur, fait partie du trio d’économistes wallons chargés d’aider les partis politiques à anticiper les coups de stratégo de leurs homologues flamands. Discrétion assurée. Longtemps, on a occulté certaines réalités : le retard économique du Sud, par exemple, tout au long des années 1980 et 1990. Mais, face à la menace séparatiste, les langues se délient : (…) « Je suis surpris de l’inconscience des Wallons. Ils ne changent guère leurs comportements, semblant ne pas redouter que le système redistributif puisse se montrer soudain moins généreux. Leur épargne dite « de précaution » est moins élevée que celle des Flamands, qui ont moins à craindre de l’avenir ; leur propension à travailler est plus faible aussi, même si c’est dans une moindre mesure. Dans la crise que nous vivons, le monde politique francophone, lui, souffre de l’absence d’une vision commune quant à l’avenir de l’axe Wallonie-Bruxelles. Veut-il l’union des deux entités ? Pense-t-il qu’elles ont des destins séparés ? Cela n’apparaît pas clairement. C’est un handicap dans une négociation avec les Flamands. Cela prive les négociateurs francophones d’un point de référence qui ferait consensus et par rapport auquel on peut se donner des objectifs clairs. » »
24 octobre 2007
Le Soir n'a pas envie de savoir
Laurette Onkelinx était l’invitée, ce midi, du chat du Soir. Chat modéré, cela va sans dire ! D’aucuns pourraient être grossiers. Pire : certains pourraient poser des questions pertinentes ! Prenez votre serviteur : connaissant sa fougue, vous vous douterez qu’il n’y est pas allé par quatre chemins.
Deux minutes après, j’actualisais la page. Tiens, un nouveau message ! Pas le mien. Et de mauvais goût par-dessus tout.
Bref, on l’avait compris. Le Soir préférait, ce midi, frotter la manche de la folle plutôt que déballer les vieux dossiers. Au moins nous aura-t-il appris, indirectement, que Laurette ne maîtrise pas du tout la typographie.
21 octobre 2007
Statistiques et corporatisme moderne
La société actuelle reflète la réalité prérévolutionnaire de 1789
à maints égards. En matière politique, l’on retrouve toujours, d’un côté, les maîtres qui ordonnent et interdisent, avec, de l’autre, les serfs qui triment pour enrichir encore plus les premiers cités. L’égalité de droit, quant à elle, n’existe toujours pas : plus on est haut dans une des hiérarchies luttant pour le pouvoir, moins la Justice nous atteint. En matière économique, enfin, le bon vieux corporatisme a également repris le dessus. C’est ce thème que j’étudierai aujourd’hui, en décryptant la loi du 18 juillet 1985 relative à la publication des sondages d’opinion et à l’octroi du titre « d’institut de sondage d’opinion » (M.B. 13 août 1985). J’aurais certainement pu revenir sur d’autres secteurs de la vie économique, bien plus parlants, mais cette courte loi de 1985 illustre parfaitement, et clairement, une situation que dénoncent unanimement les libéraux. Certes, elle n’est jamais entrée en vigueur, faute d’arrêtés d’exécution. Toutefois, non seulement elle survit aux tentatives de suppression, mais, en outre, d’un point de vue théorique, elle s’avère plus qu’intéressante à observer.
Un des points centraux de la loi consiste en la création de la commission des sondages d’opinion (art. 4). Mais attention : ne la réduisons pas trop vite à un énième bidule étatique destiné à placer les camarades. Elle constitue en effet l’organe suprême sous l’autorité duquel devra se placer tout institut de sondage. Composée de treize membres, elle est chargée de plusieurs missions.
- Elle doit transmettre à l’état ses observations sur « les normes de qualité et les règles de conduite à respecter lors de la réalisation de sondages d’opinion ». Bref, elle est chargée de communiquer, entre autres, si des intérêts le motivent, les diverses règles permettant soit d’éviter l’entrée d’un concurrent sur le marché soit de précipiter la mort d’un concurrent trop dérangeant (art. 4, § 2, a).
- J’évoque « la mort » car la commission des sondages bénéficie en outre d’une arme quasi-létale : la proposition au Ministre de suspendre l’agrément donné à l’institut (art. 3, § 3).
- Par ailleurs, elle doit signaler toute infraction à la loi (art. 4, § 2, c).
La commission jouit donc d’un rôle central, allant de la surveillance à la dénonciation, de la réglementation au dégommage. Toutefois, sans texte de loi à ses côtés, elle ne serait rien. Je passerai les lourdeurs administratives dont le législateur charge les sociétés de sondage (art. 2) pour mieux encrer la lugubre raison d’être de la loi de 1985, soit l’édification d’un corporatisme moderne à peine voilé. Ainsi, l’article 3, § 2, affirme que « (s)ont seuls autorisés à porter le titre d’ « Institut de sondage d’opinion », les personnes, entreprises ou personnes agréés par le Ministre des affaires économiques, sur avis de la commission ». Et – la loi y veille – avoir le culot de passer outre cet ordre se retournerait contre vous. En effet, « (q)uiconque utilise abusivement le titre d’ « Institut de sondage d’opinion » ou un titre équivalent, ou l’expression sondage d’opinion ou une expression équivalente sera puni d’une amende de 2.000 à 10.000 F » (à majorer des centimes additionnels, bien sûr).
Cette agréation ministérielle, d’un autre temps mais envahissant tant et plus divers secteurs économiques, constitue un énorme pas en arrière. Elle renvoie l’Homme à une époque qu’il voulut quitter, détruire et oublier.
20 octobre 2007
Corporatisme moderne
Dans les cours d'Histoire, moult raisons justifient la Révolution française. Parmi celles-ci, l'on évoque souvent le système corporatif qui gangrenait tant l'économie que la liberté individuelle. Pour rappel, les corporations consistaient en des groupements professionnels (généralement de métiers artisanaux) construits sous l'autorité de l'état. Ainsi, selon Wikipedia, « (e)lles (avaie)nt un pouvoir de réglementation du travail, de l'échange et de la production. Les corporations les plus riches ou les plus grandes (étaie)nt représentées de droit au niveau politique où elles impos(ai)ent des décisions jusqu'à la fin du XVIIIè siècle. » Devenues puissantes et abusant de leur pouvoir, les corporations sclérosaient l'économie : n'importe qui ne pouvait pas devenir cordonnier ; n'importe qui ne pouvait pas devenir fondeur ; n'importe qui ne pouvait pas devenir parfumeur. Tant et si bien qu'au final, plusieurs personnalités, parmi lesquelles Turgot
, finirent par réclamer leur disparition. Nul n'ignore leur fin : deux ans après la Révolution française, des textes normatifs encore bien connus maintenant (décret d'Allarde, loi Le Chapelier) supprimèrent – peut-être maladroitement – lesdites corporations. Il s'agissait, à n'en pas douter, d'un fameux pas en avant.
Las ! Les sociétés « régressistes » actuelles n'ont pu conserver les acquis de nos ancêtres. Notre époque regorge de similitudes avec le Moyen-Âge, non seulement en matière taxatoire, mais également en matière corporative. L'état, encore lui, n'a pu s'empêcher d'ériger de nouvelles barrières à la création d'activités, de reconstruire ce corporatisme honni. Encore récemment, la presse nous apprenait que, depuis le 1er septembre dernier, plusieurs professions qui, jusqu'alors, pouvaient être exercées librement, avaient été réglementées, plaçant dans l'illégalité des centaines d'indépendants n'ayant pas été avisés de se mettre en règle dans les délais. (Voir le Metro du jeudi 11 octobre 2007, p. 15.) Ces règles, bien souvent inutiles et superflues, jouèrent immédiatement contre les individus motivés, créatifs et travailleurs. Les journaux du groupe Vers l'Avenir citèrent ainsi le cas d'un jeune homme diplômé en ouvrier carreleur, qui se fit refuser l'accès à la profession sous prétexte qu'il n'avait pas de diplôme de l'enseignement supérieur. Sabine Laruelle, la camarade ministre des classes moyennes, réussissait là un grand bond en arrière, à l’image de ses congénères politiques. Pour rappel, les nouveaux freins à l’entrée sur le marché concernent : la pose de chape, plaques de plâtre et de parquets en bois, la menuiserie plastique et métallique, la climatisation, la pédicurie et le massage.
14 octobre 2007
Un prix Nobel qui dérange
Comme tout le monde sait, Al Gore, le récidiviste hypocrite du « Do as I say, not as I do », vient d’empocher, en compagnie du GIEC, le Prix Nobel… de la paix. Or, à part les élèves de l’enseignement francophone inquiets des « paix de vache source de réchauffement climatique » et craignant qu’avec lesdits dérèglements « il pleuve comme vache qui peace », nul ne voit trop le rapport que nous pourrions faire entre climat et paix, entre film de propagande et vérité, entre Gore et bienfait.
Récemment, la presse nous a appris qu’un juge anglais, pourtant convaincu de l’origine humaine du réchauffement climatique (d’après l’Immonde), avait infligé un camouflet à l’ancien vice-président des États-Unis. Il ressort ainsi d’un jugement que les erreurs et manipulations de Monsieur Gore couvrent le film d’un bout à l’autre. N’allant pas jusqu’à interdire la diffusion d’ « Une vérité qui dérange » (ce que réclamait le demandeur), le juge Michael Burton a malgré tout reconnu que la plainte déposée contre le film pour cause de « graves inexactitudes scientifiques, propagande politique et mièvrerie » était légitime : le visionnage dans les écoles devra être accompagné d’une brochure « destinée à éviter l’endoctrinement des enfants ». Celle-ci reprendra les différentes thèses au sujet de neuf points litigieux montrés du doigt par le juge, parmi lesquels la montée des mers de six mètres à cause de la fonte des glaces, la responsabilité du réchauffement climatique dans la formation de l’ouragan Katrina (!) ou encore les racontars à propos d’ours et d’atolls noyés à cause du réchauffement climatique.
11 octobre 2007
PS et FN, même combat ?
« Je suis inquiet sur la manière dont on ouvre les frontières, je pensais qu'il fallait davantage aider les Belges sans travail en Wallonie et à Bruxelles et qu'on aurait dû donner une chance plus nette à ceux qui n'ont pas de travail et qui pourraient en trouver, notamment en Flandre qui a besoin de main d'oeuvre. »
Elio Di Rupo, Parvenu Socialiste d’origine italienne, à propos de l'accord gouvernemental sur l'immigration.
« Plutôt que mettre à l'emploi nos chômeurs - et il faut mener une politique active de l'emploi - on va à la recherche des personnes à l'étranger, diminuant ainsi la pression sur les entreprises, notamment en matière de formation. »
Laurette Onkelinx, Innocente du village, sur le même thème.
07 octobre 2007
Clin d'oeil d'octobre
L'hymne soviétique a été décrypté. Une nouvelle preuve de la folie des régimes soviétiques! (Bon amusement...)



