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14 octobre 2007

Un prix Nobel qui dérange

Al_GoreComme tout le monde sait, Al Gore, le récidiviste hypocrite du « Do as I say, not as I do », vient d’empocher, en compagnie du GIEC, le Prix Nobel… de la paix. Or, à part les élèves de l’enseignement francophone inquiets des « paix de vache source de réchauffement climatique » et craignant qu’avec lesdits dérèglements « il pleuve comme vache qui peace », nul ne voit trop le rapport que nous pourrions faire entre climat et paix, entre film de propagande et vérité, entre Gore et bienfait.

Récemment, la presse nous a appris qu’un juge anglais, pourtant convaincu de l’origine humaine du réchauffement climatique (d’après l’Immonde), avait infligé un camouflet à l’ancien vice-président des États-Unis. Il ressort ainsi d’un jugement que les erreurs et manipulations de Monsieur Gore couvrent le film d’un bout à l’autre. N’allant pas jusqu’à interdire la diffusion d’ « Une vérité qui dérange » (ce que réclamait le demandeur), le juge Michael Burton a malgré tout reconnu que la plainte déposée contre le film pour cause de « graves inexactitudes scientifiques, propagande politique et mièvrerie » était légitime : le visionnage dans les écoles devra être accompagné d’une brochure « destinée à éviter l’endoctrinement des enfants ». Celle-ci reprendra les différentes thèses au sujet de neuf points litigieux montrés du doigt par le juge, parmi lesquels la montée des mers de six mètres à cause de la fonte des glaces, la responsabilité du réchauffement climatique dans la formation de l’ouragan Katrina (!) ou encore les racontars à propos d’ours et d’atolls noyés à cause du réchauffement climatique.

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20 septembre 2007

Pauvres États-Unis

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27 août 2007

Un gauchiste ne voit que ce qu’il veut voir

M_nard_RobertLorsqu’un gauchiste s’agite, c’est qu’il y a anguille sous roche. Voyez-le sautiller, secouer des bras et crier en votre direction : méfiance ! Il veut probablement vous empêcher de regarder derrière vous ! Dernièrement, Robert Ménard vient de s’illustrer à ce petit jeu via une carte blanche intitulée « Yahoo !, l’hypocrite ». Le fondateur de Reporters sans frontières, trotskyste devenu socialiste, y souligne le comportement ambigu de Yahoo ! face à la liberté d’expression médiatique. Le groupe américain vient en effet d’accorder une bourse d’un million de dollars à l’Université de Stanford pour un programme de soutien aux journalistes « travaillant dans des pays ne respectant pas la liberté d’expression »… alors qu’il fut le premier à céder aux pressions chinoises sur le contenu subversif de certaines pages Web !

Tel le jocrisse préférant huer les firmes qui financèrent l’Allemagne hitlérienne que critiquer le régime nazi proprement dit, Robert Ménard s’est engouffré dans le jeu favori des gauchistes. Il voit une entreprise dont le comportement lui semble critiquable ? Paf ! Il attaque bêtement. Mais réfléchit-il seulement à la situation globale avant de s’enflammer sur la banquise ? Comprend-il que le but premier d’une entreprise n’est ni l’éthique ni la politique ? Connaît-il les obligations légales qui pèsent sur le groupe s’il veut pouvoir se développer en Chine ? Voit-il, lui dont les yeux braquent fixement l’horizon désert pendant que des crocodiles l’encerclent, que le danger est ailleurs ? Peut-il à peine imaginer que les premières critiques à formuler concernent l’état communiste chinois ? Visiblement, non. Endoctrinement ? Hypocrisie ? Bêtise ? Robert Ménard seul pourrait nous apporter un élément de réponse. Il n’en reste pas moins vrai que, si l’on ne peut lui donner totalement tort dans ses propos récents, ceux-ci sont complètement déplacés eu égard à la situation désastreuse que connaît la Chine en matière de libertés.

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10 juillet 2007

Réchauffement climatique : affres et désastres

L’hémisphère sud connaît actuellement un des hivers les plus torrides de son histoire. Ainsi, Buenos Aires subissait hier les plus chaudes températures en cette période de l’année depuis presque un siècle. Si les enfants jubilaient face au spectacle, et si quelques adultes photographiaient les rayons du soleil avec un plaisir certain, cette joie ne fut pas partagée par tous pour autant ! Une dizaine de citoyens du sud de l’Amérique latine sont effectivement décédés suite à la vague de chaleur, la plupart victimes de déficiences dans leur système de ventilation. Plusieurs sans-abris sont également morts de chaud.

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03 juin 2007

Rostock : le pacifisme altermondialiste en action

  No comment.

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21 mai 2007

Quand démocratie rime avec totalitarisme, l’histoire se répète

chavez_conf_bests_04L’Amérique du Sud a pris, voici quelques années, la voie du populisme gauchiste, et donc du totalitarisme. Le Venezuela, miné par le clientélisme chaviste, sombre de plus en plus vers la dictature. Les procédés de vote effacent discrètement le secret de celui-ci, les droits de l’homme y sont de moins en moins respectés et Chavez dispose en outre des pleins pouvoirs.

Aujourd’hui, la presse relaie une information capitale, mais qu’elle traitera, soyons-en sûrs, avec désinvolture : la liberté de presse et d’opinion n’est plus simplement menacée au Venezuela… Elle n’y existe plus ! ¡Viva la izquierda! ¡Viva la libertad!

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22 mars 2007

Al Gore persiste et signe : seul l’homme de la rue doit modifier son comportement

Vous aviez déjà pu découvrir, en ces pages, les frasques d’Al Gore (qu’elles aient trait à ses mines ou à sa consommation d’énergie) peu compatibles avec son discours d’agitateur de consciences. Parachevons la trilogie, aujourd’hui, en évoquant la comparution de l’ancien vice-président devant la commission de l’énergie du Sénat américain.

« Etes-vous prêt à changer votre style de vie ? » L’inquisitrice question est posée, typographie blanche sur fond noir, dans une séquence du film oscarisé Une vérité qui dérange, avec pour but avoué de bouleverser les consciences des spectateurs. C’est cette image qu’a utilisée, mercredi 21 mars, le sénateur républicain James Inhofe pour interpeller Al Gore devant la commission de l’énergie.

There are hundreds of thousands of people who adore you and would follow your example by reducing their energy usage if you did.  Don’t give us the run-around on carbon offsets or the gimmicks the wealthy do”, conseilla Inhofe à Gore.

Are you willing to make a commitment here today by taking this pledge to consume no more energy for use in your residence than the average American household by one year from today?”, osa même Inhofe.

La réponse du démocrate ne se fit pas attendre : il refusa une nouvelle fois de signer un engagement personnel et éthique sur sa consommation d’énergie. Pour mémoire, le « Personal Energy Ethics Pledge » en question affirmait :

As a believer:

·        that human-caused global warming is a moral, ethical, and spiritual issue affecting our survival;

·        that home energy use is a key component of overall energy use;

·        that reducing my fossil fuel-based home energy usage will lead to lower greenhouse gas emissions; and

·        that leaders on moral issues should lead by example;

I pledge to consume no more energy for use in my residence than the average American household by March 21, 2008.

Conclusion ? Faites ce que je dis, pas ce que je fais.

N.B. Pour plus de renseignements sur cette nouvelle affaire Al Gore, lire le journal en ligne espagnol Libertad Digital et une source sénatoriale officielle.

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19 mars 2007

Al Gore, encore lui

Les médias anglophones, hispanophones et néerlandophones avaient relaté la première affaire Al Gore, à propos de son extravagante consommation d’énergie. Du côté des médias francophones, la nouvelle avait plutôt été étouffée. Nul doute que l’affaire révélée hier par The Tennessean (et déjà relayée en Espagne) subira le même sort dans nos médias subsidiés. Vous me permettrez donc, je l’espère, de briser le futur cordon sanitaire autour de cette information.

Al Gore – le héraut oscarisé de la lutte écologique – possède une mine de zinc dans un bassin qui a émis 1,8 millions de kilos de déchets toxiques entre 1998 et 2003.

The Environmental Protection Agency began reporting toxic releases from metal mining operations for the first time in 1998. The mining industry objected to being included in the reports because of the sheer size of the emission numbers and the fact that much of what is reported is the naturally occurring substance - in this case zinc - that is being mined.

In the five-year period from 1998 to 2003, before the mines were shuttered, 16.6 million pounds of toxic substances were released into the air, water and land at the Gordonsville site, according to the EPA’s Toxic Release Inventory data, and 2.6 million pounds were released at the Cumberland site. Most of that was the zinc pulled from ground during mining.

In its last year of full operation in 2002, the Gordonsville-Cumberland mines ranked 22nd among all metal mining operations in the U.S., with about 4.1 million pounds of toxic releases. The top releasing mine, Red Dog Mine in Alaska, emitted about 482 million pounds that year. In 2002, Smith County ranked 39th out of more than 3,000 U.S. counties for lead compound releases and 21st for cadmium releases, according to tallies by Scorecard, a Web site run by environmentalists that compiles federal data.

Certes, les articles détaillés ne parlent parfois que de violations mineures, voire de simples risques. Je ne reviens donc pas sur l’impact des produits chimiques et les désastres miniers passés qu’étudie The Tennessean. Le but du présent billet peut, en quelque sorte, s’assimiler à la pertinente conclusion de Libertad Digital :

Respecto a los peligros hídricos, en 2003 un informe titulado: Tennesse Source Water Assessment Report aseguraba que la mitad de los recursos de agua del estado estaba bajo una "alta susceptibilidad" de contaminación. En 2006, expertos de medio ambiente denunciaban en un estudio que Tennessee necesitaba una aproximación más ajustada a la realidad sobre el grado de salubridad de las aguas subterráneas.

Todos estos peligros potenciales parecen incompatibles con quien se considera un agitador de conciencias y un promotor ejemplarizante del buen hacer medioambiental. Eso es al menos lo que perciben algunos vecinos de Carthage. "Gore no camina el camino", dicen. 

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27 février 2007

Former Vice President Al Gore: Do As I Say, Not As I Do

Al Gore’s personal energy use is his own “inconvenient truth”. 

Gore’s mansion (…) consumes more electricity every month than the average American household uses in an entire year, according to the Nashville Electric Service (NES). 

(…)

The average household in America consumes 10,656 kilowatt-hours (kWh) per year, according to the Department of Energy. In 2006, Gore devoured nearly 221,000 kWh—more than 20 times the national average.

(Thanks to Lucilio for the link.)

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26 février 2007

Lutte contre l’apatridie

Les étatistes croient bien souvent qu’une vie sans état est impossible. Par conséquent, ils font des pieds et des mains pour que l’individu ne quitte pas la communauté. Imaginez-le : sans nationalité, il n’a plus de personnalité ! Seul, il ne survivra pas : il faut l’aider ! Ce raisonnement est faux à double titre. Primo : il est possible de survivre seul. Secundo : communauté ne signifie pas état. Pourtant, nos maîtres poursuivent leur route. Parfois, ils s’allient même afin d’éviter une perte de contrôle sur l’individu.

Ainsi, voici des décennies qu’ils ont conclu une convention destinée à réduire les cas d’apatridie. Le principe de l’article 8 reflète bien l’esprit du texte :

« Les Etats contractants ne priveront de leur nationalité (sic) aucun individu si cette privation doit le rendre apatride. »

Certes, il existe encore l’une ou l’autre exception possible à cette règle. Ainsi, prêter serment d’allégeance à un autre état, résider à l’étranger pendant une longue période ou encore frauder lors de l’obtention de la nationalité peut mener à la perte de celle-ci, du moins si le cas de figure a été prévu par une loi. Toutefois, ne rêvons pas : les nomenklaturistes considérant la nationalité comme une source de revenus, ils se garderont bien de voir disparaître l’argent qu’ils souhaitent avoir en poche.

Tant bien même un téméraire individu dirait merde aux états qu’il se retrouverait vite dans le bourbier : dans la mesure où la véritable propriété n’existe pas, et puisque l’état tyran choisit les moutons pouvant rester sur son sol, le courageux risquerait d’être condamné à transformer sa vie en partie de cache-cache à grande échelle.

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